Martin HELMCHEN

Pianiste
  • Représentation: France

Biographie

Eminent virtuose mais avec un jeu d’un grand naturel, le pianiste Martin Helmchen continue à briller sur la scène musicale internationale. Il s’est déjà produit avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin, les Wiener Philharmoniker, le London Philharmonic Orchestra, l’Orchestre Symphonique de Birmingham, l’Orchestre Symphonique de Boston, le New York Philharmonic, la Tonnhalle de Zürich, l’Orchestre de Paris. En Scandinavie il a été soliste de l’Oslo Philharmonic, du Royal Stockholm Philharmonic et du Danish National Symphony Orchestra.

Il a joué sous la direction de chefs aussi célèbres que David Afkham, Marc Albrecht, Herbert Blomstedt, Christoph von Dohnanyi, Edward Gardner, Valery Gergiev, Philippe Herreweghe, Manfred Honeck, Andris Nelsons, Vladimir Jurowski, Jakub Hrůša, Andres Orozco-Estrada, Michael Sanderling, John Storgårds et David Zinman.

Martin Helmchen est un musicien en quête constante de rencontres, non seulement auprès des orchestres mais aussi grâce à la musique de chambre. Il a été très inspiré et influencé par Boris Pergamenschikow. Il est l’invité des plus grands festivals d’été comme la Schubertiade (Autriche), avec laquelle il a bâti une relation privilégiée.

Il se produit régulièrement avec la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker mais également avec Veronika Eberle, Christian Tetzlaff, Antje Weithaas, Carolin Widmann et Frank-Peter Zimmermann. Son amour du Lied l’amène à jouer avec Juliane Banse, Julian Prégardien et Matthias Goerne.

Parmi les points forts de la Saison 19/20, on peut noter une ré-invitation du Gewandhausorchester Leipzig (avec Andris Nelsons) mais également du Philharmonia Orchestra, de l’Orchestre National de France, de l’Orchestre Symphonique de Lucerne et du Chicago Symphony Orchestra. Il fera aussi ses débuts avec l’Orchestre de la Radio Polonaise (Leonard Slatkin) et continue par ailleurs sa collaboration avec le Deutsches Symphonie Orchester Berlin, Hr-Sinfonieorchester et Bielefelder Symhoniker avec lequel il jouera les 3 concertos de Bartok sur les deux prochaines saisons.

2019/2020 démarre avec la réalisation du grand projet Beethoven : le cycle des sonates pour violon et piano avec Frank Peter Zimmermann. Les deux artistes vont le donner dans de nombreux festivals d’été et dans la plupart des grandes villes européennes.

Il enregistre en exclusivité pour Alpha Classics. Son dernier CD (Les Vingt Regards sur l’Enfant Jésus de Messiaen) est paru au printemps 2019, après les Variations Diabelli de Beethoven et deux CD en musique de chambre : Schubert avec Marie-Elisabeth Hecker et Antje Weithhas et Brahms avec Marie-Elisabeth Hecker. Il avait auparavant gravé de nombreux disques pour Pentatone : concertos de Mozart, Schumann, Mendelssohn ainsi que la musique de chambre de Schubert, Schumann et Brahms.

Né à Berlin en 1982, après ses études au Conservatoire Hanns Eisler avec Galina Iwanzowa, Martin Helmchen continue de recevoir les conseils d’Arie Vardie à Hanovre, William Grant Naboré (Académie du Lac de Côme) et Alfred Brendel. En 2001, il remporte le Concours Clara Haskil, suivi en 2006 du Crédit Suisse Young Artist Award.

Depuis 2010, il est professeur associé pour la musique de chambre à l’Académie Kronberg.

www.martin-helmchen.de

2019-09
Giorgia Bertazzi

Presse

Helmchen fait partie de ces artistes qui possèdent une vision esthétique et culturelle organique d'une oeuvre et dont les doigts traduisent exactement toutes les facettes de cet univers. Avec Helmchen, le contrôle du son, le dosage des plans sonores, la maîtrise rythmique (dans les Diabelli !) et, au-delà de tout, l'égalité digitale laissent pantois (...). Le moment déterminant fut évidemment l'interprétation renversante des Variations Diabelli, dont Helmchen saisit toute la dimension ludique et parodique, dans une palette infinie de nuances et de touchers. Il crée une articulation magique dans le cycle à travers l'utilisation des silences

Christophe Huss Le Devoir, 25 juillet 2015

(1er concerto de Mendelssohn, Orchestre de Paris)
“Helmchen et Blomstedt semblent vouloir en faire un concerto romantique, dramatique, expressif bien au-delà du babillage élégant et mondain. Helmchen bataille, abdique toute prudence pour se jeter à doigts perdus dans la partition, un peu à la façon de Rudolf Serkin autrefois (…).Quelle présence ! Quel romantisme échevelé, bouillonnant !… Que de poésie, de charme et de profondeur…”

Alain Lompech Bachtrack.com, le 14 mars 2019